Des mots dans une valise

Des mots dans une valise

Auteure - Ghislaine Gioanni

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Bonjour,

Pouvez-vous vous présenter pour vos lecteurs mais aussi pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?
(prénom, d’où venez-vous, depuis quand écrivez-vous, quel métier exercez-vous…)


Je m’appelle Ghislaine GIOANNI, j’habite à La Gaude un petit village de la Côte d’Azur à 20 kms de Nice.

Je suis professeur de communication à l’Université de Nice.

 


Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

 

Je suis aussi conteuse sur butai . C’est un petit théâtre japonais, je fais défiler des images (kamishibaï) et je raconte mes histoires. J’aime le contact avec les enfants et les adultes. J’adapte mes histoires en fonction du public et je peux faire participer mes spectateurs. Il est toujours agréable de voir des regards surpris et émerveillés quand je raconte mes histoires.

J’organise des ateliers d’écriture pour enfants, adolescents et adultes. Je les guide pour qu’ils créent leurs histoires.

 

 

Pourquoi écrivez-vous ? Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ?

 

Comme je vous l’ai dit précédemment je suis conteuse pour les enfants et j’ai voulu écrire des livres jeunesse.

Quand ma fille était jeune, j’inventais des histoires avec différents personnages et je les lui racontais avant qu’elle s’endorme.


Quelles sont vos conditions d’écriture ? (le jour, la nuit, dans le silence, dans le bruit, combien de temps consacrez-vous à l’écriture, écrivez-vous sur papier ou sur ordinateur )

 

Je préfère écrire le matin très tôt ou dans la journée mais il me faut du silence .

J’écris régulièrement tous les jours mais comme je suis en activité j’écris davantage le week-end ou pendant les vacances.
J’écris sur des feuilles, ensuite je tape tout sur mon ordinateur.


Où puisez-vous votre inspiration ?

 

J’ai beaucoup d’inspiration ! J’habite à la campagne et je suis entourée de bruits de la nature et dès que je vois un petit animal comme par exemple un écureuil j’ai souvent une histoire qui me vient à l’esprit.Parfois des faits du quotidien m’inspirent pour créer mes histoires.



Connaissez-vous la fin avant de commencer à écrire ou improvisez-vous au fil de l’histoire ?

 

Je connais la fin de mes histoires avant de commencer mais je fais évoluer mes personnages au fur et à mesure en fonction de mon inspiration. Donc la fin peut changer si j’en ressens le besoin.


Pouvez-vous nous parler de votre premier livre « Raphaël et les chats » ?


Mon premier livre est l’histoire d’un petit garçon qui veut devenir pompier mais il a très peur du vide. Il va faire différentes rencontres qui vont lui permettre de vaincre sa peur.

C’est une histoire dans laquelle les enfants peuvent s’identifier.


Votre livre est-il tiré de faits réels, d’anecdotes personnelles ?

 

Non, tout est fictif mais beaucoup d’enfants rêvent de devenir pompiers.


Les personnages de vos livres existent-ils ou sont-ils fictifs ?


Concernant mon premier livre la grand-mère que l’on retrouve dans mon histoire est une dame que je voyais très régulièrement le soir dans un quartier de Nice après mes cours.

 


Que diriez-vous à un lecteur pour l’inciter à lire vos livres ?

 

Vos enfants pourront s’identifier à mes personnages , ils pourront suivre leur évolution et inventer pourquoi pas une suite. Une chose importante que mes lecteurs apprécient est que tous les dessins qu’ils peuvent retrouver dans mes livres sont exécutés avec des crayons de couleur.

Les enfants aiment beaucoup ces illustrations.

Dans chacun de mes livres mes lecteurs peuvent y retrouver des animaux (chats,chiens...)

De plus, il y a à la fin de chaque livre des dessins à colorier que les enfants peuvent m’envoyer par mail et qu’ils retrouveront sur le site de la maison d’édition ‘des mots dans une valise’.


01/09/2019
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Des mots dans une valise, la maison d'édition.

"Des mots dans une valise" est une maison d'édition sous forme d'association loi 1901.

 


Ses objectifs sont:


-   d'éditer et de vendre des livres pour enfants en français mais aussi en langue étrangère et des livres pour adultes.

La maison d'édition n'accepte pas les romans à caractère sexuel, politique ou religieux.

 

- de mener des actions  associatives, culturelles et solidaires à but non lucratif autour du livre , de la littérature, de la culture, de la communication et du voyage.


- de rassembler des personnes autour de l'écriture en général.


- de permettre la mise en relation avec des professionnels du monde artistique en rapport avec l'écriture, la lecture et la communication.


- d'obtenir des tarifs préférentiels de professionnels afin d'éditer, de publier et d'envisager des déplacements en rapport avec la lecture, l'écriture et la communication.


01/09/2019
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Auteure - Emmanuelle Gioanni

photo personnelle bis

 

 

Bonjour,

Pouvez-vous vous présenter pour vos lecteurs mais aussi pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?
(prénom, d’où venez-vous, depuis quand écrivez-vous, quel métier exercez-vous…)


Je m’appelle
Emmanuelle Gioanni, j’habite à La Gaude dans un village à la campagne.

J’ai commencé à écrire des romans pour adultes (« Sur un air de basse » et « N’oublie jamais ») puis j’ai écrit un livre jeunesse avec ma maman Ghislaine Gioanni (« L’incroyable voyage de Gabin ») et ensuite « Jazz le chien musicien » toute seule.

 


Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

 

J’aime beaucoup tout ce qui est fait main, récup. J’aime bien aussi dessiner et peindre même si je le fais beaucoup moins souvent qu’avant.
J’aime aussi énormément écouter de la musique et aller à des concerts (de groupes locaux comme connus).

 

 

Pourquoi écrivez-vous ? Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ?

 

J’ai commencé par écrire un roman « Sur un air de basse ». C’est une histoire qui se déroule dans la ville d’Antibes. J’aime beaucoup cette ville et j’avais envie aussi de faire découvrir mon univers musical et faire connaître cette ville peut-être autrement.


Quelles sont vos conditions d’écriture ? (le jour, la nuit, dans le silence, dans le bruit, combien de temps consacrez-vous à l’écriture, écrivez-vous sur papier ou sur ordinateur )

 

J’écris avec du bruit. Il me faut de la vie autour de moi. L’idéal, une zone piétonne, un centre commercial ou de la musique dans les oreilles.
J’ai besoin de voir du monde pour m’imaginer les personnages qui seront dans mon roman.

 


Où puisez-vous votre inspiration ?

 

Pour mes romans ce sont des scènes de vie quotidienne ou des moments que j’ai vécus mais que j’ai modifiés pour qu’ils collent à l’histoire.
Pour les deux livres jeunesse j’ai rencontré l’illustrateur de ma maman et il avait réalisé les dessins de ces deux histoires ("L'incroyable voyage de Gabin" et "Jazz le chien musicien"). Il m’a proposé d’en écrire l’histoire. C’était une vraie expérience que je n’avais encore jamais réalisée et finalement cela m’a beaucoup plu !!



Connaissez-vous la fin avant de commencer à écrire ou improvisez-vous au fil de l’histoire ?

 

Pour les livres jeunesse oui je connaissais forcément la fin puisque les dessins étaient pratiquement tous déjà faits. Nous en avons rajouté quelques-uns pour « Jazz le chien musicien » pour rallonger un peu l’histoire.
Pour mes romans j’ai besoin d’avoir le début, la fin, le titre et le résumé. Sans cela je n’arrive pas à commencer.


Les personnages de vos livres jeunesse existent-ils ou sont-ils fictifs ?


Alors non désolée je ne connais ni lutin malicieux ni chien musicien. Pourtant cela me plairait bien !

 


Que diriez-vous à un lecteur pour l’inciter à lire vos livres jeunesse ?

 

Je lui dirais que peu importe son âge s’il a toujours son âme d’enfant alors ces livres lui plairont sans aucun doute. Ensuite la différence avec les autres livres que l’on voit partout c’est que les dessins sont réalisés aux crayons de couleur. Selon moi cela apporte un vrai plus aux livres, cela fait vraiment la différence.


28/11/2020
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Auteure - Anne-Marie Michelis

20200707_182301 bis

 

 

Bonjour,
Pouvez-vous vous présenter pour vos lecteurs mais aussi pour ceux qui ne vous connaissent pas encore ?
(prénom, d’où venez-vous, depuis quand écrivez-vous, quel métier exercez-vous…)

 

Je m’appelle Anne Marie. Je dois ce prénom à ma grand-mère paternelle qui aurait tant voulu avoir une fille. Pour lui faire plaisir, mes parents m’ont nommée ainsi. Ma famille est parisienne mais du côté paternel, mes ancêtres habitaient Lille avec un pied en Belgique et une origine russe, tandis que du côté maternel, c’est la Picardie et la Sologne mélangées. J’ai fini mes études à Paris en décrochant une licence de Lettres Modernes à la Sorbonne et, malgré mon désir d’enseigner, j’ai suivi mon mari à Rouen en Normandie pour gérer un magasin de modèles réduits. Nous sommes ensuite partis à Yvetot où je l’ai accompagné dans un commerce de vente de poissons sur les marchés tout en élevant nos trois enfants. Les choses s’étant dégradées entre nous, j’ai trouvé un premier poste d’enseignement dans un centre d’apprentis horticole et j’ai passé des concours. Une fois le CAPES en poche, j’ai été mutée à Chartres comme professeur de Lettres. Après avoir rencontré celui qui allait être mon second mari, je l’ai suivi dans sa région d’origine, la Côte d’Azur, où j’ai exercé au lycée d’Antibes jusqu’à ma retraite. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à écrire pour moi et non plus pour mes élèves.


Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

 

J’ai été sollicitée pour animer des ateliers d’écriture, je lis énormément, j’enregistre aussi des livres pour la bibliothèque sonore de Cannes, je fais du théâtre avec une troupe d’amis et j’anime parfois des ateliers contes dans les classes de primaire où ma fille exerce. Toutes mes activités sont liées à la littérature.


Pourquoi écrivez-vous ? Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

 

C’était un challenge pour moi, d’arriver à écrire quelque chose d’abouti, de marcher sur les traces des auteurs que j’aime. Après avoir enseigné avec passion la littérature à mes élèves, je voulais transmettre à mon tour ma propre prose, si j’en étais capable. Quelques amis m’y ont encouragée en ayant la bonté d’apprécier mes écrits.

Au cours d’un de mes ateliers d’écriture où j’avais donné la consigne d’écrire un conte pour Noël, une des participantes a tenté l’aventure de l’édition et m’a poussé à faire de même. Je me suis donc lancée dans ce défi…. Et je ne le regrette pas tant c’était enrichissant : je sentais que j’allais ainsi à la rencontre de lecteurs qui, peut-être, auraient autant de plaisir à me lire que moi à écrire et qu’ainsi, nous créerions des liens.


Quelles sont vos conditions d’écriture ? (le jour, la nuit, dans le silence, dans le bruit, combien de temps consacrez-vous à l’écriture)

 

Je n’ai pas de moment défini pour écrire. Je ne peux me contraindre à écrire de façon régulière, tous les jours à la même heure. Je pense constamment à mes écrits et dès que j’ai une idée, je la note, sinon, elle disparaît ! J’écris quand je sens mon esprit disponible. Il me faut du calme et du silence, la musique me trouble. C’est donc variable selon mon inspiration. Quand elle ne vient pas, j’arrête et je reprends dès qu’elle est revenue.


Écrivez-vous sur papier ou sur ordinateur ?

 

Au début, j’écrivais sur un cahier que j’emmenais avec moi en vacances. Mais je me suis habituée à me servir de l’ordinateur car on gagne du temps pour corriger, insérer des passages, reprendre des idées. Je ne suis pas une pro du clavier et c’est bien difficile de se relire pour se corriger. C’est le moment le plus fastidieux de l’écriture mais je suis perfectionniste…


Où puisez-vous votre inspiration ?

 

Partout, dans la vie courante, une rencontre, une anecdote, servent de point de départ. Je suis aussi nourrie de mes lectures, de mes souvenirs. On met beaucoup de soi dans les histoires qu’on raconte même si nos personnages sont inventés. Un jour, je lisais dans mon atelier, une nouvelle où mon personnage racontait son histoire de la prison où elle était enfermée. Une auditrice me demanda alors si j’avais vraiment fait de la prison… C’était le plus beau compliment qu’elle pouvait me faire, elle avait vécu l’histoire avec mon personnage et cru ce que je racontais…


Connaissez-vous la fin avant de commencer à écrire ou improvisez-vous au fil de l’histoire ?

 

Non, pas toujours. Parfois, j’ai une idée précise et je sais où je veux emmener mes personnages, d’autres fois, je les laisse vivre et évoluer au fil des pages.


Pouvez-vous nous parler de votre recueil de nouvelles « Destins croisés » ?

(les avez-vous écrites depuis longtemps, laquelle avez-vous écrite en premier, pourquoi ce titre « Destins croisés »)

 

La première nouvelle que j’ai écrite est La lettre oubliée. Je voulais participer à un concours de nouvelles et j’avais à la fois, cette année-là, visité l’hôtel Carlton à Cannes, si rempli de souvenirs et du passage de gens célèbres, et effectué un séjour au Viêt-Nam. Voir le Mékong, prendre le bac, visiter les lieux où Marguerite Duras, une des auteurs que j’admire le plus, m’ont inspiré cette histoire qui est une de mes préférées dans le recueil. Là aussi, un de mes amis m’a demandé si l’anecdote que j’avais racontée était vraie….

 

Ensuite, j’ai écrit les autres au fur et à mesure de l’inspiration : un tableau, une photo, un article de journal, un voyage, sont le point de départ de chaque histoire.

J’ai choisi ce titre, Destins croisés, parce que mes personnages se rencontrent et se croisent comme dans la vie où chacun va au-devant de son destin, au gré des rencontres qu’il fait et qui le précipitent dans une fin heureuse ou malheureuse, selon les cas. C’est la vie des gens qui se déroule devant nos yeux.


Vos nouvelles sont-elles tirées de faits réels, d’anecdotes personnelles ?

 

La seule nouvelle personnelle est l’histoire de la chienne Inja. Je l’ai tirée d’une anecdote qui a eu lieu pendant les vacances. La chienne avait six mois et nous avons eu bien peur quand elle a mordu mon petit-fils. Quand je l’ai fait lire à Tom, qui avait huit ou neuf ans à l’époque, il m’a regardé en me disant : « Mais c’est Inja qui parle ! ». Je lui avais ouvert des horizons….


Les personnages de vos nouvelles existent-ils ou sont-ils fictifs ?

 

A part dans la nouvelle Inja, tous les personnages sont fictifs, sauf Marguerite Duras, bien sûr, dans La Lettre oubliée. Là, c’est ma petite histoire qui rencontre l’Histoire. Dans Des arbres et des dieux, également, je me suis mise en scène car c’est ma propre histoire que je raconte, les rencontres avec les arbres sont véridiques et le lien avec la littérature que j’aime aussi.


Que diriez-vous à un lecteur pour l’inciter à lire votre recueil de nouvelles ?

 

Je lui dirais que ces destins qui se croisent nous renvoient à notre propre vie, à nos propres expériences ou à celles de personnes qui nous sont chères, avec qui nous nous sentons en empathie.

Ce sont aussi des histoires qui prennent place sous d’autres cieux mais qui nous rappellent la vie difficile que mènent certains, comme dans Cuba Libre ou Retour de mission. Une femme qui attend un enfant et souhaite le retour de l’être aimé, un jeune qui a besoin de se dépasser dans une épreuve physique et spirituelle pour donner un nouveau sens à sa vie…. Chacun trouvera peut-être dans une de ces histoires un chemin qui lui correspond.

Il y a toujours une part d’humanité dans mes récits que je souhaite avoir transmis du mieux possible.

 


28/11/2020
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Livre L'incroyable voyage de Gabin

couverture 1 français.jpg

    L'incroyable voyage de Gabin

    Publié en Novembre 2019

    54 pages


    Gabin est un petit lutin malicieux qui habite sur la planète

    Alferet.
    Un jour une plume tombe sur lui et il a l'idée de monter dessus.
    A partir de cet instant, c'est le début d'un grand voyage.
    Venez découvrir les aventures de Gabin et ses amis !

    Prix: 12 euros hors frais d'envoi.


Envoi pour la France métropolitaine:

 

 

 

 
Envoi pour l'étranger:

 

 

 

couverture gabin anglais.jpg

 Gabin's incredible journey

 Published in November 2019

 54 pages


Gabin is a mischievous little pixie who lives on the planet Alferet. 

One day a feather falls on him and he has the idea to climb on it. 
From that moment on, it’s the beginning of a great journey.
Come and discover the adventures of Gabin and his friends !

 

Price: 12 euros excluding postage and packing.

Envoi pour la France métropolitaine: 

 

 

 

Envoi pour l'étranger: 

 

 

 


couverture gabin italien.jpgL'incredibile viaggio di Gabin

Pubblicato in Novembre 2019
54 pagine

 

Gabin è un folletto malizioso che vive sul pianeta Alferet.
Un giorno una piuma scende su di lui e Gabin ha l'idea di salirci sopra. Da quel momento, inizia un grande viaggio.
Vieni a scoprire le avventure di Gabin e dei suoi amici !

 

Prezzo: 12 euro costi di spedizione esclusi.

 

 Envoi pour la France métropolitaine:

 

 


Envoi pour l'étranger:

 

 

Dans le cas où vous voudriez commander le même livre en plusieurs exemplaires n'hésitez pas à nous envoyer un mail par l'intermédiaire de l'onglet "Nous contacter".


28/11/2020
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